Sélectionner une page

Bientôt diplômé en électromécanique à Henallux Seraing, Simon est andennais. Fin mai, il terminera un stage de 14 semaines à la SCAM. Présente dans le secteur agricole wallon depuis 1956, la SCAM est la Société Coopérative Agricole de la Meuse. Gérée par des agriculteurs, elle est le prolongement économique de plus de 4 000 exploitations.

Pour mener à bien ses activités, qui dépassent largement le spectre de l’Agridrone, la SCAM emploie 200 travailleurs répartis sur 50 sites en Wallonie. Consciente de l’importance de former les générations futures, le groupe accueille volontiers des stagiaires.

Un stage représente un investissement autant pour l’entreprise que pour l’étudiant. C’est pourquoi la SCAM a fait le choix d’accueillir uniquement des stagiaires répondant à une offre de stage, et donc aux besoins de l’entreprise. Plus intéressante pour les deux parties, cette pratique permet de garantir la qualité du stage.

Un métier diversifié

Parmi d’autres possibilités, Simon a choisi de faire son stage à la SCAM car l’opportunité lui était donnée de toucher à une grande variété de disciplines : électricité, automation, mécanique préventive, soudure, tuyauterie, pneumatique, etc.

Pendant 14 semaines, Simon s’est rendu au siège de Seilles où il rejoignait Claude Van Hout, technicien de maintenance expérimenté à la SCAM. En fonction des demandes, ils se déplaçaient ensemble dans les dizaines de dépôts pour effectuer les tâches de maintenance.

Voici un exemple de dépôt, celui de Meux qui regroupe 3 systèmes de stockage.

 

Au cours de son stage, Simon s’est rendu compte de la diversité du métier technique. Cette diversité, et donc complexité, explique en partie la pénurie d’électromécaniciens sur le marché du travail, les employeurs exigeant généralement une expérience de 5 ans.

Un bilan très positif

Si Simon a réalisé qu’il lui restait de l’expérience à acquérir pour être à la hauteur de la diversité des tâches à assumer au sein de la SCAM, le bilan du stage se révèle positif aussi bien pour lui que pour l’entreprise. Olivier Gillard, responsable maintenance à la SCAM, explique :

« La première idée du stage est de donner l’opportunité au stagiaire d’être immergé dans le monde professionnel. C’est véritablement ma volonté et celle de la SCAM. Mais il faut savoir que c’est un investissement en temps pour la préparation, le suivi et la clôture avec le TFE. Ici, on est vraiment satisfait de Simon. »

Le stage est aussi une opportunité pour les écoles d’échanger directement avec les entreprises. Conscient de l’inadéquation entre les besoins du marché et la formation des jeunes, Henallux Seraing a récemment mis en place un baccalauréat en alternance en mécatronique et robotique. Une formule qui devrait se développer dans les années à venir.

www.scam-sc.be

 

Intéressé par le profil d’électromécanicien ?

D’autres entreprises comme Puratos et Nutradia ont manifesté leur intérêt pour le profil d’électromécanicien en participant au Carrefour Emploi organisé par Henallux Seraing. Intéressé par ce profil pour votre entreprise ? Les étudiants débutent leur recherche de stage à partir de mai. Pour plus d’informations, contactez Christophe Brankart (Henallux Seraing) au 0496 28 85 05.

Notre site utilise des cookies. En cliquant sur "Accepter" vous nous autorisez à déposer un cookie à des fins de mesure d'audience. Plus d'informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer